Quel avenir pour UCLouvain?

Appel à tous les membres et Alumni des communautés universitaires des institutions appelées à former la ‘Nouvelle UCLouvain’

Nous sous-signé(e)s,
membres ou anciens membres des communautés universitaires de la ‘Nouvelle UCLouvain’, c’est-à-dire

  • des Facultés universitaires catholiques de Mons,
  • des Facultés universitaires Notre-Dame-de-la-Paix de Namur,
  • des Facultés universitaires Saint-Louis et
  • de l’Université catholique de Louvain,

demandons qu’un large débat de fond soit ouvert sur le choix du nom de notre nouvelle université. Nous pensons que le choix de ce nom est important et demandons qu’il prenne en compte les arguments suivants:

  1. Ce ne sont pas l’image ou les préoccupations de parts de marché qui doivent être décisives dans ce choix.
  2. Les valeurs chrétiennes doivent rester bien visibles dans ce nom afin que notre identité dise clairement quel est l’idéal qui nous sert de référence.
  3. Le rappel de ces valeurs chrétiennes doit constituer, pour chacun de nous, une exigence à avoir le souci du plus faible et du plus vulnérable dans notre université et dans la société, au prix parfois de notre efficacité immédiate.

Si vous souhaitez appuyer notre demande, nous vous invitons à ajouter votre nom, votre email et à déjà participer à ce débat par vos commentaires qui sont les bienvenus:

Les initiateurs

Quelques membres des FUCAM, FUNDP FUSL et de l’UCL (regroupant différentes catégories de personnel et des étudiants).

Les signataires

  • Les membres ou anciens membres des communautés universitaires des FUCAM, FUNDP, FUSL et de l’UCL sont invités à signer cette lettre, en ce compris les membres du personnel, les étudiants et Alumni des quatre institutions.
  • Les commentaires de toute autre personne portant à cœur la mission et l’avenir de la « Nouvelle UCLouvain » sont les bienvenus également.

Mon avis sur la question

Je pense qu’aujourd’hui ce qui nuit à notre société c’est la peur du regard de l’autre ! Si même nos universités commencent à réagir comme ça et à se dire : « Oui mais que vont penser les autres si nous disons que nous sommes chrétiens? » c’est triste. Je pense donc que ça serait une grande faiblesse que de se baser seulement sur le fait que « catholique » peut avoir des connotations négatives. Il faut certes en être conscient, mais c’est une raison de plus pour redorer la médaille des valeurs chrétiennes (et catholiques) en prouvant que ça permet de proposer une éducation de qualité.

Affirmons que les valeurs chrétiennes sont à la base de notre enseignement. Ca n’est pas pour autant que l’université doit se fermer sur le monde, bien au contraire. Sa richesse restera dans sa multiculturalité ! D’ailleurs l’ouverture fait partie des valeurs chrétiennes, donc c’est tout à fait cohérent. Bref, pour moi pour cette raison je pense qu’il ne faut pas renier cette appartenance à la tendance chrétienne.

Un parcours varié

L’Ecole Royale Militaire

C’est là que tout a commencé … les cours d’ingénieur. Des cours de math donnés par Van Heule avec « le courbe » et ses intégrales surfacifiques (je ne sais pas si entretemps il a un peu corrigé son français) … jusqu’au cours de tactique avec Dex et ses « Question, je ne comprend pas? » … en passant par les cours de sport et les vacances d’été à Elsenbeach et à Vogelsang.

Je me souviendrais toujours de mes jours de balle que j’avais du prester sous prétexte que je « chattait sur google » … avec ce sacré Lieutenant Recour qui n’avais encore rien compris à l’informatique.

Mais le mieux c’était quand même les camps et les bivouacs où il fallait monter la garde et où je ne me réveillait pas pendant les alertes. Où les nuits entières passées dans la neige à essayer réchauffer les blackpo qui avaient un peu du mal à gérer notre climat !

Liège

La ville de Liège … avec mon kot au Mont Saint Martin et ce cher Hervé avec ses belles bagnoles 🙂 Je ne compte plus le nombre d’escaliers que j’ai monté en une seule année là-bas ! Habiter en haut du Mont Saint Martin c’est du sport !

Ensuite Liège, le Carré, le Chapiteau, la Saint-Toré, les 4h trottinettes, le bus 58, les guindailles … encore toute une ambiance bien propre à elle-même et qui m’a marqué ! Des gens adorables et des gens accueillants …

Et puis le FFSA, le Sart Tilman, Montef et mes premiers cours d’assembleur … Ce bon vieux Schneiders qui parlait à ses tableaux comme si sa matière était transcendante avec ces espaces gaussiens étoilés à n dimensions … j’adore !

Louvain la Neuve

Ensuite les licences, le passage aux choses sérieuses … se lancer dans l’informatique de manière un peu plus approfondie. Lobelle et ses cours qui n’en sont pas … Ces nuits passées en salle info à essayer de comprendre pourquoi le pipe est brisé et qu’un printf permet de régler le problème parce qu’on n’a jamais eu de cours sérieux de programmation.

Mais LLN c’est aussi cette ville en perpetuelle construction. Un urbanisme rapide mais laid … des kots pourris et mal isolés … à se demander si des architectes qualifiés sont passés par là?

LLN, cette ville de guindaille qui dégouline encore de bière à 8h du matin … les étudiants qui vont au cours croisent les étudiants qui vont se coucher avec une forte odeur de bière et autres mélanges douteux… Les 24h vélo et la débauche totale … tous des souvenirs excellents qui malgré tous resteront.

Le Vietnam

Dernière université de mon parcours … dernière étape … dernière formalités administratives pour avoir des équivalences. C’est parti pour le Vietnam et l’institut de la francophonie pour l’informatique à Hanoï.

Découverte d’une autre culture, découverte de nouvelles manière de penser. Un voyage plein d’expériences nouvelles qui m’ouvrent l’esprit à la vie en Asie. C’est tellement différent, c’est tellement surprenant que parfois on a du mal à avoir les bons réflexes.

Des gens adorables, une famille d’accueil attachante et des amis français qui m’entrainent à l’aventure … c’est aussi ça le Vietnam. De l’escalade dans la jungle, de l’escalade au dessus de l’eau … une épidémie de choléra …

Mot de la fin

Me voici aujourd’hui avec toutes ces expériences dans mes souvenirs. Toutes ces aventures qui ont participé à ma formation et à mon caractère aujourd’hui ! Si je suis ingénieur aujourd’hui c’est aussi un peu grâce à toutes ces personnes qui sont intervenues dans ma vie et qui, chacune à leur manière, on laissé une petite marque.

Je ne sais pas où je serais dans 10 ans, mais ce qui est sur c’est que je n’oublierais pas ces 6 années de ma vie passée dans toutes ces institutions pour obtenir ce fameux diplôme d’ingénieur tant convoité !!

Merci à vous si vous avez été là pour moi à un moment donné de mon parcours ! C’est aussi un peu vous qui y avez participé … MERCI !

Mémoire rendu …

Ce mémoire c’était une sacré épreuve. A la fois simplement par le fait de tenir le coup psychologiquement à la taille et l’ampleur de ce travail, puis ensuite être confronté à des « vrais » problèmes pour lesquels on n’a pas d’autre choix que de persévérer. Mais c’est ainsi qu’on devient forgeron n’est-ce pas? 😉

Aujourd’hui ça y’est, une grande partie est terminée. Les cartes sont maintenant dans les mains des lecteurs. Et la prochaine étape fatidique sera la défense. J’espère bien évidement que tout se passera bien et je ferais tout pour … mais je dois avouer que ça me stresse un peu … (je pense que c’est légitime ceci dit)

Allez, voici quand même une petite photo de la bête en chair et en os … (un peu moins de 100 pages : 94)

MedicalStudio, un outil pour les spécialistes du cerveau

Et c’est là que moi j’arrive … tout gentil tout frêle …

Début avril je suis allé à l’hopital Saint-Luc à Bruxelles pour qu’il me montrent comment ils travaillent. Pour le moment c’est vraiment le boxon dans leur façon de travailler. Quasi pour chaque opération sur une image ils doivent utiliser un autre logiciel car il n’y a aucun logiciel qui contient toutes les fonctionnalités nécessaires. Bref, on m’a demandé d’intégrer les fonctions d’un des programmes dans MedicalStudio qui se veut devenir l’interface qui regroupera toutes les opérations sur les images médicales (de là son nom).

Ce qui est cool avec MedicalStudio c’est qu’il est cross-platteforme, qu’il tourne nickel sous Windows et sous Linux … normalement il devrait aussi tourner sur Mac mais j’ai pas essayé. Tout ça grâce à la magie de cmake car c’est évidement programmé en C++ tout ça. Et pour couronner tout ça il est LIBRE (sous GPL)

Mais qu’est-ce que j’ai donc fait là-dedans? Eh bien j’ai crée un composant pour MedicalStudio qui permettait de passer des images IRM issues d’un scanner comme on peut voir les 3 images en noir sur la figure suivante :

A un mesh segmentée en 3D comme on peut voir sur fond bleu sur la figure. Ca nous donne un résultat (en plus grand) comme ça :

Tout ça je l’ai fait en me basant sur les outils de traitement d’images médicales VTK qui sont vraiment performants et qui ont déjà une bonne partie des algorithmes de traitement d’image pure implémentés. Ca m’a aussi permis de ne pas devoir ré-inventer la roue chaude 🙂

Bref, après plus de 50 heures de travail sur ce p**** de programme j’ai enfin réussi à faire un truc qui tourne et qui est convivial à l’utilisation. Vivement dans 70 ans quand le toubib fera un scanner de mon cerveau et que je lui dirais : vous voyez votre logiciel, eh bien j’ai contribué à sa conception !!! mdr 😀

Et pour les médecins qui passent par ici … désolé si j’avais pas mis de screenshot avec un cerveau. Ici je vous montre même encore mieux, une image combinée avec le mesh d’un cerveau avec par dessus le mesh visage à moitié transparent. De cette manière on peut même travailler en parallèle sur les deux mesh. 😉

Manipulations au cours de robotique

La semaine passée on devait réaliser notre travail de programmation sur un bras articulé de chez ABB. C’était bien marrant. L’objectif était de faire en sorte que le bras articulé prenne le crayon et écrive nos initiales (on était 2 pour réaliser le travail) sur un bout de papier. Pour terminer le bras devait déposer le crayon.

En soi ça n’a pas l’air très difficile, mais il y avait quand même dans l’énoncé une petite subtilité, à savoir qu’on nous demandais que nos lettres soient quand même un arrondies comme si on les avait écrites à la main.

Alors je vous dis tout de suite … c’est hyper dégueu de programmer un truc pareil. Y’a pas de belles formules mathématiques à entrer ni rien … j’étais déçu … Il faut « simplement » prendre tous les points intermédiaires par lesquelles le robot doit passer et les lui « apprendre ». Bref, un langage de programmation illisible si on n’a pas la machine pour tester.

Mais bon, c’était quand même drôle de programmer ce bras articulé juste pour le fun … et dire qu’il peut se déplacer jusqu’à 3m par seconde pour faire ses manoeuvres !!! On n’a pas osé essayer j’avoue …

Avoir une rock-star comme prof de physique?

Cependant ça n’a pas été le cas de l’ensemble de mes cours d’ingénieur !! Heureusement qu’il existe encore quelques profs qui savent donner de la vie à leurs cours, même en Belgique, et qu’il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’au MIT à Boston pour avoir un cours du genre. Et donc merci au Professeur Eric J.M. Delhez de l’ULg qui pour moi est aussi un spécimen en son genre qui sait rendre un cours passionnant ! Je ne l’ai pas eu au cours de physique, mais pour le cours de mécanique rationnelle, ça m’a carrément bluffé de voir la différence avec mon cours de mécanique rationnelle de l’ERM (sans vouloir en aucun cas critiquer la technique de cours du Commandant Rombaudt, loin de moi cette idée !!)

Cependant, je me permet de publier cet article car je trouve qu’il est trop important d’avoir des professeurs d’un tel cru pour rendre une matière non seulement intéressante, mais aussi attractive et passionnante !! (même lorsque c’est difficile).

Je vous invite donc à aller jeter un oeil sur cet article présentant un professeur de physique qui joue littéralement les rock-stars sur son podium estrade : En vidéo : un chercheur joue les rock stars avec des cours de physique

Tutorial : installer OpenEmbedded pour la compilation croisée

Votre système

J’ai installé Open Embedded sur Mac OS X 10.4 et sur Ubuntu Gutsy Gibbon. Mais normalement cette description devrait correspondre pour tout environnement basé sur Unix/Linux.

Avant de commencer

Tout le développement de votre environnement de compilation se fera dans un même répertoire. Je vous conseille donc de créer un répertoire dans lequel vous allez développer toute l’installation. Dans notre cas, nous allons appeler ce répertoire dev. Dans mon cas il se trouve à la racine de mon compte utilisateur. En d’autres mots /home/greg/dev/ sous linux et /Users/greg/dev sous mac.

Installation de bitbake

Evitez dans la mesure du possible d’utiliser la version de bitbake qui est mise à votre disposition dans votre distribution. Comme le compilateur bitbake est écrit en python, vous pouvez utiliser facilement la version en développement.

Dès lors, allez dans le répertoire que vous venez de créer : dev/ et allez chercher la dernière version de bitbake via subversion :

$ svn co svn://svn.berlios.de/bitbake/branches/bitbake-1.8/ bitbake

Un nouveau répertoire s’est normalement crée dans votre répertoire dev/ il s’appelle « bitbake »

Installation de Open Embedded

D’abord assurez vous que vous avez le programme monotone installé sur votre ordi. Et regardez quelle version vous avez :

$ mtn --version

Maintenant allez télécharger la dernière version de OE.mtn.bz2 qui correspond à votre version de monotone ici : http://www.openembedded.org/snapsho…

Une fois le fichier téléchargé (attention, ça fait quand même 135 Mo) vous pouvez décompresser le fichier et le mettre dans votre répertoire dev/ :

$ bunzip2 OE.mtn.bz2
$ mv OE.mtn ~/dev/OE.mtn

Passons maintenant à l’installation en tant que telle. D’abord il faut initialiser la base de données monotone (vous êtes toujours dans le répertoire dev/) :

$ mtn db init --db=OE.mtn

Il se peut que cette commande vous renvoie une erreur si une base de donnée du même nom a déjà été crée. Alors vous pouvez migrer la base de données :

$ mtn --db=OE.mtn db migrate

Ensuite, la commande suivante va aller vérifier de quel fichier vous avez besoin. Si vous n’avez encore rien installé vous avez besoin de tout, c’est pas compliqué, et ensuite on va récupérer les fichiers.

$ mtn --db=OE.mtn pull monotone.openembedded.org "org.openembedded.{dev,oz354x,dreambox}
$ mtn -db=OE.mtn co --branch=org.openembedded.dev

A cette étape vous avez maintenant un nouveau répertoire qui vient de se créer : ~/dev/org.openembedded.dev

Configurer Open Embedded

En fonction du système embarqué pour lequel vous voulez utiliser Open Embedded vous devez bien sur sélectionner le mode de compilation adapté. Donc pour ça nous avons besoin d’un fichier de configuration que nous allons configurer.

Toujours dans /dev :

$ mkdir build
$ mkdir build/conf
$ cp org.openembedded.dev/conf/local.conf.sample build/conf/local.conf

Voilà, vous avez votre fichier de configuration, maintenant nous allons devoir le modifier. Eh oui, il est encore brut tel qu’il est maintenant :

$ vim build/conf/local.conf

Ne vous limitez pas à lire en diagonale ce fichier ! Il doit être conforme aux système que vous voulez utiliser. Après avoir configuré le fichier, n’oubliez pas de supprimer la dernière ligne du fichier, sans quoi vous n’arriverez pas à faire fonctionner bitbake tantôt.

Voici le fichier tel qu’il est chez moi (configurer pour une architecture mtx-1 avec une distribution linux nylon (j’ai enlevé toutes les lignes de commentaire pour plus de clarté)

DL_DIR = "${HOME}/dev/sources"
BBFILES := "${HOME}/dev/org.openembedded.dev/packages/*/*.bb"
BBMASK = ""
PREFERRED_PROVIDERS = "virtual/qte:qte virtual/libqpe:libqpe-opie"
PREFERRED_PROVIDERS += " virtual/libsdl:libsdl-x11"
PREFERRED_PROVIDERS += " virtual/${TARGET_PREFIX}gcc-initial:gcc-cross-initial"
PREFERRED_PROVIDERS += " virtual/${TARGET_PREFIX}gcc:gcc-cross"
PREFERRED_PROVIDERS += " virtual/${TARGET_PREFIX}g++:gcc-cross"
MACHINE = "mtx-1"
TARGET_OS = "linux"
DISTRO = "nylon"
INHERIT += "pkg_metainfo"
INHERIT += "src_distribute_local"
IMAGE_FSTYPES = "jffs2 tar"
BBINCLUDELOGS = "yes"
SRC_DIST_LOCAL = "copy"
SRC_DISTRIBUTE_LICENCES += "unknown"
# Cette derniere ligne est ajouter suite a des problemes de compilation
# avec glibc dans la derniere version de OpenEmbedded. Peut-etre que
# entre-temps le probleme est réglé
PREFERRED_VERSION_binutils-cross = "2.16"

Configurer les variables d’environnement

Sans les variables d’environnement configurée, vous n’arriverez pas à faire fonctionner bitbake. Donc vous devez pour cela modifier votre fichier .bashrc (sous linux) ou .bash_profile (sous Mac OS X)

Ajoutez-y les lignes suivantes (à adapter en fonction de votre système évidement)

# Creation de l'environnement pour OpenEmbedded
# Pour Monotone
alias mtn-add='mtn list unknown | xargs mtn add'
alias mtn-drop='mtn drop --missing'
# Pour OpenEmbedded
export BBPATH=/home/greg/dev/build:/home/greg/dev/org.openembedded.dev
# Pour bitbake
export PATH=/home/greg/dev/bitbake/bin:$PATH

Compilation

Ca y’est, maintenant OpenEmbedded est correctement installé. Il ne vous reste plus qu’à tester pour voir si ça marche

$ bitbake nano

Il se peut cependant que vous n’ayez pas tous les programmes tiers nécessaires à OpenEmbedded. Dans ce cas, vous devez les installer à partir des packages officiels de votre distribution. A ce sujet là je vous conseille d’aller faire un tour sur : OE for your distro.

Mettre à jour bitbake

Comme bitbake est un logiciel qui évolue pas mal, si ça fait longtemps que vous n’avez plus mis à jour votre version, allez dans le répertoire dev/bitbake et exécutez la commande :

$ svn update

Ceci mettra automatiquement votre version à jour

Mettre Open Embedded à jour

Même principe, sauf qu’ici nous n’avons pas SVN, voici comment faire dans le répertoire dev/

$ mtn --db=OE.mtn pull monotone.openembedded.org "org.openembedded.dev"
$ cd org.openembedded.dev && mtn update

Voilà, j’espère que ce tutorial aura pu vous être utile et est assez clair. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire à ce billet et je ferais de mon mieux pour vous répondre.